Un vote audacieux
Dire NON au communautarisme politique, c’est ouvrir une voie nouvelle, à contre-sens du monde politique actuel.
Soulever son clan contre l’autre, c’est si facile. Flamands contre Francophones, Catholiques contre Protestants, Hutus contre Tutsis, Serbes contre Croates, … la liste est longue.
Par contre, mettre en priorité la solidarité entre tous les habitants d’une Région, avant les appartenances à tel clan, linguistique ou autre, c’est difficile. Trouver envers et contre tout les terrains d’entente, c’est difficile. Pourtant, c’est la seule voie pour créer à Bruxelles et en Belgique un avenir harmonieux.
Malheureusement, en Belgique, tous les partis traditionnels soutiennent le communautarisme politique, front francophone d’un côté, nation flamande de l’autre. Alors que dans la toute grande majorité des Etats fédéraux, les partis sont organisés sur une base régionale (territoriale donc), et fédérés au niveau de l’Etat.
Dire NON au communautarisme politique, c’est important, mais, en Belgique, ce n’est pas « politically correct ».
Dire NON au communautarisme politique, c’est ouvrir une voie nouvelle, à contre-sens du monde politique actuel.
Il revient aux Bruxellois d’ouvrir cette voie.
En votant Pro Bruxsel, ou AM22, nous ferons avec audace un premier pas dans la bonne direction : exprimer notre volonté
- d’avoir à Bruxelles des partis politiques bi- ou multilingues plutôt que repliés sur une identité linguistique
- d’avoir en Belgique des partis qui s’organisent sur une base régionale et qui se fédèrent au niveau national.

